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Je tiens encore, par ce chapitre ,à insister sur l’aspect plus mental que physique de notre activité qui exige une discipline et un engagement total hors norme dont la finalité doit, ou tout du moins devrait ,tendre vers une volonté d’excellence morale par le biais d’un aguerrissement corporel sans faille.
Je ne conçoit pas le muscle sans la droiture, l’honneur, la fidelité, la détermination, le courage…même si c’est une vision caricaturale que l’on pourrait qualifier d’utopiste et d’ idéaliste .
Vous comprenez mieux l’idéologie que j'essaie de véhiculer par mes sites et pourquoi j’ai cessé depuis longtemps d’idéaliser mes pairs contaminés par l’hypocrisie, le mensonge et la cupidité pour leur préférer des personnages de légende tout auréolé du halot des rêves qui baignent à jamais l’aura immaculée des héros.
DETERMINATION DE HEROS
A entrainement extreme, motivation extreme !
J’ai déjà expliqué au chapitre « REFLEXION » comment canaliser ses haines, ses peurs et ses frustrations pour en faire les extraordinaire vecteurs de votre détermination.
Mais il existe aussi une autre source où l’on peut s’abreuver et tout aussi génératrice d’énergie : les héros.
Qu’ils soient adulés ou méprisés, quelque soient leurs origines, les héros ont prouver la réalité de leur existence par l’influence concrète indéniable qu’ils exercent sur nous, consciemment ou non, avec des degrés d'ingérence différent suivant «l’imprinting » que nous avons reçu.
Cette incidence diffère selon notre age, notre culture, notre empirisme, notre affectif et de nombreux autres paramètres insoupçonnable difficile à interpréter.
Dénigrer cet état de fait serait refuser d’admettre la puissance mentale de cette création humaine qui va bien au-delà de la simple conception matérielle d’une âme virtuelle ou de légende.
Ces personnages ont désormais conquis leur indépendance au sein même de notre imagination, qui en fait le moteur de nos stimulations individuelles respectives sur plusieurs fronts.
Ils sont en effet un extraordinaire vecteur d’exaltation pour notre détermination sous jacente quelqu’en soit le sujet.
La racine des héros aux multiples ramifications fait couler en nous sa sève nourricière tel un arbre de jouvence distillant son élixir de vigueur dans nos veines dés notre plus jeune age pour parfois ne plus les quitter.
Hélas, bon nombres d’hommes, par pudeur, hypocrisie ou désespoir abandonnent rapidement les préceptes idéalistes de ces êtres merveilleux a l’idéologie transcendante, qui font d’eux les plus surprenant gardiens des valeurs morales ancestrales ,si tristement occultées par nos empires ploutocratiques moderne déshumanisés dont ils sont pourtant désormais les protecteurs incontournable.
Les héros virtuels ou de légende existent donc de façon bien plus concrète et omniprésente que bon nombre d’entres nous, avec l’avantage non négligeable de pouvoir perdurer indéfiniment, véhiculer inlassablement par l’imagination fertile de ceux qui veulent y croire pour mieux croire en eux-mêmes.
Ils sont donc par définition dotés d’une « âme », entités immortelles, qui survient bien au delà d’une simple expérimentation individuelle, mais a l’échelle planétaire, tant leurs impacts est grand sur nos cultures.
Quelque soit les graines virtuelles qui leur donnèrent naissance et le parcours qu’ils ont suivis, ils partagent une passion commune pour la justice, la vérité, la liberté, l’originalité ,la fidelité ,le courage et une certaine compassion pour le genre humain ,dont ils défendent sans compter l’existence tout en ignorant rien du degrés de perversité atteint par ce dernier au cours de son évolution.
L’aura, le charisme et les pouvoirs qui les caractérisent augmente la fascination qu’ils exercent sur les plus jeunes qui rêvent éveillés de leur ressembler alors que la majorité de leurs géniteurs préfèrent rapidement éclipser tous ces détenteurs de préceptes moralisateur, pour se laisser bercer par la médiocrité ambiante, s’y baigner avec délectation et boire jusqu'à la lie cet élixir écœurant qui deviendra leur breuvage de prédilection.
Sans doute l’addiction à la vérité et à l’honnêteté est elle un fruit trop inaccessible pour l’ensemble de la race humaine ,qu’elle s’empresse d’éliminer les modèles qui ont bercer ses espoirs d’enfants pour les remplacer par des ersatz de cupidité et d’hypocrisie, bien plus facile d’accès et qui a leur tour deviendront rapidement les nouvelles bases de leur vies d’adultes.
Ainsi remiser au fond de l’inconscient nos héros deviendront des sujets de fiction vulgaires, grotesque et superficiels tout juste bon a faire fantasmer des "ados attardés" en manque de modèle le temps d’une projection ou d’une lecture.
Voila comment " l’homo-érectus" se débarrasse sans remords de ses rêves d’enfants, dans les poubelles déjà pleines de son inconscient d’adulte, afin de mieux supporter sans culpabilité sa faiblesse de caractère.
Pourquoi ne pas refuser cette facilité qui nous entraîne vers le bas pour adopter un cheminement différent.
Le mensonge, l’hypocrisie,la lacheté et la cupidité ne sont pas des fatalités ,mais de simple obstacles conceptuels propre a facilité l’existence de ceux qui acceptent de les subir aux détriments de leurs espérances et a éprouver celles de ceux qui refusent de se soumettrent a ces dictactes indigne.
Les dominants ne font que légalisés un comportement malsain en anesthésiant la culpabilité pour la renvoyer dans l’obscurité aveuglante de nos inconscients douloureux.
L’adoption du « VIRTUS ET HONOR » comme livre de conduite est certes handicapante dans nos sociétés totalement acquise au « mal ». Mais celui qui aura fait sien les préceptes généreux des héros, se verra enrichis d’une expérience salvatrice sans égale, qui fera de lui le plus épanouis et puissant des rebelles.
Alors laissons nous gagner par cette magie créatrice pour plonger dans un monde où les cris, les larmes, les rires, les combats, les défaites et les victoires se succèdent et se confondent en une fabuleuse destinée éclairer de la lumière rassurante de ces dieux que nul force terrestre ne pourra jamais détruire.
MAXIMUS : Force et Honneur
« CE QUE L’ ON FAIT DANS SA VIE , RESONNE DANS L’ ETERNITE . » GAL MAXIMUS.D.M
Maximus Decimus Meridius naquit dans la province de Baetica en espagne en l’an 152 . Fils de Meridius gouverneur et de Lucretia fille du sénateur romain Bodaus.
En 171, tout en visitant la villa de Sergius Manus , un riche propriétaire foncier de la province espagnole de Gemina, il tombait amoureux de sa fille Cecilia qu’il épousa et dont il eut un fils appelé Decimus .
Ils s’intallérent dans une ferme des collines de Fulginia, à plusieurs jours de cheval de Rome. La ferme reposait à flanc de coteau ou des peupliers géants formaient une haie d’honneur sur la route menat à son entrée.
Bien qu'il eu passer peu de temps avec sa famille, il l’ aima profondément et exclusivement. Des lettres qu'il écrivit à son fils et son épouse leurs ont survécu et ont été soigneusement préservées après sa tragique disparition.
Envoyé à l'âge de huit ans à l'école d’ Hispalis ,Maximus étudia sous la tutelle de Fulvus, le philosophe stoïcien.
Il rejoint l'armée à 17 ans comme porte étandard et combattu dans les campagnes contre les Celtes en Bretagne et contre les Parthians en Cappadocia.
Honoré pour son courage , il s'éleva dans les rangs de l’armée prétorienne comme centurion, puis comme ‘pilus de primus’ de la première cohorte du Général Lucius Veras.
L’empereur Marcus Aurelius, un ami de son père et de son beau-père, le nomma « Legate » de la légion en 176.
Il était alors le plus jeune général ainsi désigné dans l'histoire romaine.
Il mena l'armée en Gaulle et en Germanie ou
il partit pendant quatre longue années jusqu'à la victoire finale contre les barbares près du fleuve Danube.
Après la mort de l’empereur Marcus Aurelius dans le camp de Vindobona, Maximus fut arrêté par les gardes du nouvel empereur Commodus .
En effet ,Suspectant Commodus d’ avoir étouffé son propre père ( l’empereur défunt avait refusé de passer la couronne à son fils héritier au profit de Maximus) Maximus s’appreta à dénoncer ce parricide au sénat quand il fut arreté pour etre exécutée sans autre forme de proces. Il réussit malgré tout à échapper à ses bourreaux et par dépit le nouvel empereur fit brutalement assassiné sa femme et son fils qui furent crucifiés et brulés.
Ivre de douleur et meurtrit au plus profond de son âme Maximus fut capturé par des trafiquants d’esclaves et vendu au vieux maitre gladiateur Proximo qui le forma à son école où on le baptisa"l’espagnol."
Galvanisé par son désir de vengeance contre Commodus, il combattu dans beaucoup d’arenes romaine où sa renommée le mena finalement au Colisé de Rome en 187.
Profitant de sa notoriété grandissante et de son influence sur le peuple , il tenta de rallier son armée avec l’aide secrete d’un sénateur et de la sœur de Commodus.
Mais il échoua et mourut dans le Colisé en 192 à l'âge de 40 ans après avoir vaincu et tué le nouvel empereur dans un combat singulier publique ,alors qu’ avant de monter dans l’arene il avait été lachement poignardé à mort par Commodus lui même tandis qu’ il était encore prisonnier.
La foule romaine clama sa victoire et lui rendit hommage en tant que véritable héros .
Son dernier souhait de rétablir Rome en une démocratie ,comme marc Aurel le désirait , fut également honoré.
Quelques années après sa mort, cependant, Rome fut détruite des mains mêmes des barbares qu'il avait défait des années auparavant.
Il n’était hélas plus là pour la protéger … Sa vie , sa bravoure , sa force , son amour et son honneur résonneront à jamais dans l’éternité.
Puisse t’il inspirer les âmes noble en quête d’ardent rivage.

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